dimanche 30 octobre 2016

Bilan du mois [15] Octobre 2016

Bonjour !
C’est l’heure du bilan du mois. Publié avec un jour d’avance : c’est plus pratique. Ce mois-ci aura été agréable, notamment à partir de la moitié : du travail à un niveau acceptable, et surtout les vacances ! Que nous avons passées à travailler, mais tout de même : qui dit vacances dit lecture (et blog) ! Nous avons profité à fond, surtout à faire les loques humaines sur le canapé avec un livre dans les mains…
Niveau lecture, le rythme est là ! Julie a lu 17 livres (romans, nouvelles, dialogue philosophique) et Emilie en a lu 14. Nous n’avons pas publié beaucoup de chroniques, surtout que la plupart étaient mises par 2. Pourquoi ? Parce que nos avis ne sont pas très longs, et que c’est plus pratique pour nous niveau gestion du temps et des jours de publications. Nous avons un peu variés les articles, avec notamment un article de Julie sur nos habitudes de lecture, à lire ou relire ici. Nous croisons les doigts pour avoir un bilan similaire en Novembre !
A force, vous connaissez : dans les lignes qui suivent, le premier paragraphe correspond aux lectures de Julie, et le second aux lectures d’Emilie. Comme les mois précédents, nous publions chacune les chroniques de l’autre quand on a lu le même livre, puisque nos avis sont tout le temps similaires. Pour lire nos chroniques, cliquez sur l’appréciation entre crochets ou sur « • Avis de… • ».
On commence tout de suite avec…

Nos lectures du mois…

Cinq leçons sur la psychanalyse – Sigmund Freud [Très bonne lecture]
La Part de l’Autre – Eric-Emmanuel Schmittt [Excellente lecture]
Bonjour tristesse – Françoise Sagan [Excellente lecture] • Avis d’Emilie
L’orangeraie – Larry Tremblay [Coup de cœur] • Avis d’Emilie
Othello – William Shakespeare [Très bonne lecture] Non chroniqué
L’attrape-cœurs – J. D. Salinger [Très bonne lecture]
Le fantôme de l’opéra – Gaston Leroux [Excellente lecture]
Pauline – Alexandre Dumas [Excellente lecture] Non chroniqué
Quand la nuit devient jour – Sophie Jomain [Coup de cœur]
Neige – Maxence Fermine [Très bonne lecture] Non chroniqué
La dame de pique – Alexandre Pouchkine [Bonne lecture] Non chroniqué
Doubrovsky – Alexandre Pouchkine [Bonne lecture] Non chroniqué
Les mots entre mes mains – Guinevere Glasfurd [Excellente lecture]
Charley Davidson, tome 9 : Neuf tombes et des poussières – Darynda Jones [Coup de cœur] Non chroniqué
Protagoras – Platon [Lecture moyenne] Non chroniqué
Le dompteur de lions, tome 9 – Camille Läckberg [Excellente lecture] Non chroniqué
Meg Corbyn, tome 3 : Gris présages – Anne Bishop [Excellente lecture] Non chroniqué

Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1 – Ransom Riggs [Très bonne lecture]
Bonjour tristesse – Françoise Sagan [Excellente lecture]
L’orangeraie – Larry Tremblay [Coup de ♥]
La Part de l’autre – Eric-Emmanuel Schmitt [Excellente lecture] • Avis de Julie
L’insoutenable légèreté de l’être – Milan Kundera [Coup de ♥]
L’attrape-cœurs – J. D. Salinger [Très bonne lecture] • Avis de Julie
Carmilla – Joseph Sheridan Le Fanu [Très bonne lecture] • Avis de Julie
Le dompteur de lions (tome 9) – Camilla Läckberg [Excellente lecture] Non chroniqué
Le Pacte du Hob – Patricia Briggs [Abandonné]
Le Parfum – Patrick Süskind [Très bonne lecture]
Protagoras – Platon [Lecture moyenne] Non chroniqué
Charley Davidson, tome 9 : Neuf tombes et des poussières – Darynda Jones [Coup de ♥] Non chroniqué
Les Ames croisées – Pierre Bottero [Excellente lecture]
Quand la nuit devient jour – Sophie Jomain [Petit coup de ♥] • Avis de Julie
Les mots entre mes mains - Guinevere Glasfurd [Très bonne lecture] • Avis de Julie

Nos impressions…

Julie : Niveau livresque, ce mois est génial ! 17 livres lus, c’est énorme pour moi. Surtout que la plupart m’a beaucoup plu. Par contre beaucoup n’ont pas été chroniqués, et j’en suis navrée, mais je me disais qu’ils ne vous auraient pas vraiment intéressé, alors… Si vous êtes curieux, n’hésitez pas à aller voir mon profil Booknode ou Livraddict : j’y commente (ou Emilie, sur Livraddict) chaque livre que je lis, qu’il soit chroniqué ou pas. C’était l’instant pub mais sérieusement, n’hésitez pas à nous demander en ami si ce n’est pas déjà fait. Sinon, comme d’habitude, j’ai varié les genres : des classiques, des contemporains, mais aussi un roman historique, des nouvelles et du bit-lit. J’ai notamment eu un grand bol d’air frais avec Charley Davidson, ça fait un bien fou de lire cette série. Si je devais choisir mon livre du mois, ce serait ce tome 9. Je n’ai pas d’auteur du mois, par contre, même si j’ai fait plein de belles découvertes. Des prévisions pour novembre ? Pas vraiment. Je pense vider ma PAL, qui encore grimpé avec notre anniversaire. Préparez-vous à l’arrivée de classiques ! Sinon, à part la littérature, j’ai eu un gros coup de cœur musical pour le groupe Eluveitie. C’est du folk/celtic metal, mais je pense sincèrement que si vous aimez tout ce que qui est musique bretonne, celtique, etc, vous pourriez aimer, notamment leur album Evocation I : The Arcane Dominion. J’ai aussi redécouvert le groupe Muse, et d’ailleurs je pense vous écrire une chronique musicale dessus.

Emilie : Encore un mois dont je ressors très satisfaite, car je n’ai eu quasiment que de belles lectures. Au niveau des chiffres : 14 livres lus (je ne compte pas l’abandon) et environ 4000 pages tournées, soit 600 de moins que le mois dernier, malgré les vacances. Mais ce n’est pas grave, car j’ai lu des livres qui m’ont plu : 4 coups de cœur en 1 mois, record battu ! 4 excellentes lectures, 5 très bonnes lectures, juste le livre de philo qui gâche un peu tout, mais je m’y attendais. Octobre fut le mois des tomes 9, tous deux géniaux, quel plaisir ce fut de retrouver la Suède, Erica et Patrik ; et Charley, l’incontournable ! J’ai également fait de très belles découvertes avec L’orangeraie et L’insoutenable légèreté de l’être, donc tout est parfait. J’ai à nouveau pu varier les genres et le nombre de pages, redécouvrir Pierre Bottero, je vous ai parlé d’Evanescence… Je ne pense réussir à garder le même rythme en novembre, mais j’espère en tout cas avoir d’aussi belles lectures, cela fait tellement de bien.

Voilà ! Nous reprenons les cours jeudi matin, et nous reprendrons un rythme scolaire par la suite, donc nous serons moins présentes, comme avant ces vacances. Nous vous avons préparé des articles variés, pas que des chroniques pour une fois : un article sur nos séries (de livres) préférées est notamment prévu, et d’autres arriveront bientôt. Nous avons envie de vous parler d’autre chose que de chroniques, alors nous espérons que ces articles vous plairont.
Nous vous souhaitons un très bon mois de novembre avec plein de belles lectures ! Et Happy Halloween.

jeudi 27 octobre 2016

Quand la nuit devient jour - Sophie Jomain & Les mots entre mes mains - Guinevere Glasfurd

Titre : Quand la nuit devient jour
Auteure : Sophie Jomain
Edition : Pygmalion
Nombre de pages : 238
Résumé : On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.
La dépression.
Ma faiblesse.
Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.
J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.
Le 6 avril 2016.
Par euthanasie volontaire assistée.

La claque.

    Ce livre me faisait envie depuis la chronique de Virgine Cayha (son blog). Je n’ai lu aucun autre livre de l’auteure, et sa saga Les étoiles de Noss Head ne me tente pas plus que ça. Malgré tout, ce livre, très différent, m’a marquée.
    Nous suivons Camille, jeune femme de 29 ans, et qui a choisi de mourir par euthanasie volontaire assistée. Elle ne supporte plus du tout sa vie, qui nous est racontée dans les 60 premières pages environ, et veut en finir. Si l’euthanasie volontaire assistée est à ce jour interdite en France, elle est autorisée en Belgique, et c’est dans une clinique spécialisée qu’elle va passer les derniers mois de sa vie.
    Le centre du livre n’est pas le débat « doit-on autoriser l’euthanasie volontaire assistée », même si évidemment l’auteure en parle. On voit surtout comment vit Camille, et ce qu’elle ressent – et par là on parvient à comprendre son choix.
    Bien sûr, ce roman est dur – notamment les 60 premières pages dont je voulais parler. On se sent oppressé, étouffé par le mal-être de Camille. J’ai même bien cru que j’allais abandonner tellement c’était dur. Je pensais que ce roman n’était pas fait pour moi, que j’étais peut-être trop jeune, etc. Finalement, je me suis accrochée et je ne regrette absolument pas. En effet, tout n’est pas noir. Il y a des moments heureux, où on parvient à sourire et rire avec Camille.
    Ce livre, c’est juste la montagne russe émotionnelle. Avec Camille, on peut passer du rire aux larmes…
    Mon coup de cœur est d’ailleurs dû à cela. J’ai ressenti énormément d’émotions, plusieurs fois j’avais les larmes aux yeux jusqu’à carrément pleurer à la fin. Il y a deux trois petites choses que je n’ai pas trop aimé, mais j’ai été tellement bouleversée, je me suis pris une telle claque… Je ne peux avoir qu’un coup de cœur, littéralement. J’ai vraiment du mal à écrire cette chronique, parce que c’est dur de critiquer un livre si vrai, et surtout j’ai peur de dire une chose déplacée…
    Ce que je peux dire sans prendre de risque, c’est que le thème, qui est d’actualité, est très bien traité. L’auteure nous parle de l’euthanasie volontaire assistée, mais aussi de la dépression dont est victime Camille. Elle permet ainsi d’amener de nombreuses réflexions, et encore aujourd’hui je pense à ce livre, et à tout ce que j’ai ressenti.
    Passons maintenant à quelques petites choses qui m’ont dérangée, et qui font que je ne mettrais pas 20/20 à ce livre.
    Tout d’abord, la fin. Elle est horrible, et surtout tellement incertaine ! J’aurais aimé avoir « le mot de la fin », être tranquille avec cette histoire, et non je ne le suis pas. Je déteste rester dans l’incertitude comme ça, surtout quand un livre me plaît autant ! Je ne suis pas en paix avec, et je le regrette profondément.
    Ensuite et enfin, le style. Attention, je ne dis pas qu’il est mauvais, au contraire ! S’il arrive à faire passer des émotions, ce n’est pas pour rien. Juste, j’ai entendu tellement bien de la saga Les étoiles de Noss Head, que j’avais des attentes qui n’ont pas été remplies. Dans tous les cas, c’est de ma faute : je n’aurais pas dû en attendre autant.
    Enfin, je n’ai pas pu m’empêcher de faire la comparaison avec Réparer les vivants de Maylis de Kerangal. En fait, dans Quand la nuit devient jour, on voit les réactions des parents de Camille à sa décision, et on retrouve cette même thématique dans Réparer les vivants. L’histoire n’est pas du tout la même, bien sûr : dans Réparer les vivants, le fils d’un couple séparé est décédé par arrêt cérébral. L’évolution psychologie des parents était très bien traitée, et c’est également le cas ici : on ne peut que s’attacher et comprendre le père et la mère de Camille, bien que leurs réactions soient différentes.

    Pour conclure cette chronique que j’ai fait en étant mal à l’aise (peur de me tromper, de dire des choses fausses…), Quand la nuit devient jour fut un coup de cœur. Il ne mériterait pas 20/20, mais j’ai ressenti tellement d’émotions, il est tellement bouleversant… J’ai rarement autant eu envie de pleurer devant une lecture. Je ne peux que vous le conseiller : il est magnifique. 

***

Titre : Les mots entre mes mains
Auteure : Guinevere Glasfurd
Edition : Préludes
Nombre de pages : 432
Résumé : Quand Helena Jans van der Strom arrive à Amsterdam pour travailler chez un libraire anglais, la jeune femme, fascinée par les mots, a appris seule à lire et à écrire.
Son appétit pour la vie et sa soif de connaissance trouveront des échos dans le cœur et l'esprit du philosophe René Descartes. mais dans ce XVIIe siècle d'ombres et de lumières, où les penseurs sont souvent sévèrement punis, où les femmes n'ont aucun droit, leur liaison pourrait les perdre.
Descartes est catholique, Helena protestante. Il est philosophe, elle est servante. Que peut-être leur avenir ?
A partir d'une histoire d'amoure avérée et méconnue, Guinevere Glasfurd dresse le portrait fascinant d'une femme lumineuse en avance sur sont temps. Un roman de passion et de liberté sur fond de fresque envoûtante des Pays-Bas au "siècle d'or".

J’adore !

    Si je devais retenir un mot pour qualifier ce livre, ce serait « intéressant ». Il ne me faisait pas spécialement envie, mais quand je l’ai vu qui me tendait ses petits bras (parce que oui les livres ont des petits bras qu’ils tendent quand ils veulent être lu) à la médiathèque, je n’ai pas tergiversé bien longtemps. Et j’ai été agréablement surprise !
    L’histoire se passe aux Pays-Bas, au XVIIème siècle. Déjà, il faut savoir que j’aime beaucoup ce pays, notamment parce qu’ils ont de très bons artistes (surtout en metal symphonique…), et j’aimerais bien le visiter un jour. Je crois que c’est un des premiers livres que je lis où l’histoire s’y passe, alors évidemment j’étais très intéressée. Ici, nous suivons Helena pendant plusieurs périodes de sa vie – en tout, je crois qu’elle aura 17 ans au début et la trentaine à la fin. A 17 ans, elle entre en tant que servante chez un libraire, M. Sergeant, et suit une certaine routine, jusqu’à l’arrivée d’un certain philosophe qui va tout chambouler dans l’esprit et le cœur de la jeune fille… Ce philosophe, c’est René Descartes. Le résumé le dit lui-même : dans ce livre, nous suivons entre autre l’histoire d’amour si inattendue et « inappropriée », pour l’époque, entre Helena et Descartes, dit « le Monsieur ».
    Parce que ce livre aborde plein de thèmes. Tout d’abord, la place de la femme dans la société. Je suis pratiquement sûre que c’était l’équivalent en France : au XVIIème siècle, les femmes de la condition d’Helena, qui sont par exemple servantes, ne sont pas censées savoir lire ou écrire. Or, Helena, avant d’arriver au service de M. Sergeant, avait appris toute seule à lire, mais aussi à écrire. D’ailleurs, c’est Descartes qui lui permettra de se perfectionner.
    Ici, Helena bouleverse les codes, et son histoire d’amour avec Descartes va la marginaliser encore plus. En effet, comme je l’ai dit, à l’époque, il était impossible de concevoir qu’un homme reconnu et de la classe sociale de Descartes soit amoureux d’une « simple servante ». Nous allons donc voir comment la société de l’époque voyait cette histoire, et ce qu’en pensait Helena. On remarque aussi que, comme par hasard, toute la honte retombe plus sur la femme que sur l’homme… Et c’est encore le cas aujourd’hui.
    De plus, et le titre le montre bien, ce livre est un véritable éloge aux mots. Helena veut apprendre à lire et à écrire, mais pour cela il faut des mots. Alors, dès qu’elle en entend un nouveau, elle le mémorise et le garde « entre ses mains ». Elle a parfaitement compris le pouvoir des mots.
    Comme je parle d’Helena depuis tout à l’heure, autant approfondir un peu plus. Elle m’a complètement conquise, surtout par sa façon de penser (j’en profite pour ajouter que le point de vue est interne, donc ceci explique cela). Evidemment, le roman est historique, alors c’est sûr qu’elle diffère des personnages féminins des romans d’aujourd’hui mais, je ne sais pas, je l’ai trouvé complètement unique. Elle est très attachante, et les ¾ du temps je l’ai comprise. Elle est vraiment intelligente, elle veut apprendre, mais en même temps elle reste les pieds sur terre. Je l’ai adorée.
    Passons maintenant à Descartes, personnage secondaire du roman. Je ne le connais pas parfaitement, mais j’avais étudié quelques uns de ses textes en philo, notamment du Discours sur la méthode, et justement ce Discours est mentionné dans le livre, alors ça m’a fait bizarre ! Rassurez-vous : ce n’est pas obligé de connaître toute la biographie de Descartes pour le comprendre, même si ça doit être un plus. J’ai vraiment aimé découvrir ce philosophe par autre chose que ses essais. Par contre, j’ai eu du mal à m’attacher à lui, surtout à cause de sa façon de penser, le fait qu’il n’assume pas certaines choses. Mais ce n’est pas la faute de l’auteure !
    Je ne lis pas beaucoup de romans historiques parce que, j’avoue, l’Histoire ne m’intéresse pas plus que ça et dans les romans historiques que j’ai lu, certains étaient vraiment longs (notamment Les enfants de la terre de J. M. Auel, où l’action se passe pendant la Préhistoire ; c’est très intéressant mais d’un long !). Or, ici, ce n’est pas du tout le cas ! Il y a eu quelques chapitres qui ne m’intéressaient pas trop, mais c’est quoi ? 3 sur la vingtaine/trentaine. En outre, ils pourraient en intéresser d’autre que moi. Guinevere Glasfurd a une plume très agréable à lire, très fluide sans être commune. Grâce à cette plume, on s’immerge complètement dans la Hollande du XVIIème siècle avec Helena. Je retiendrai notamment ses descriptions de la ville d’Amsterdam, que j’ai parfaitement réussi à m’imaginer.
    Par contre, s’il y a quelque chose avec lequel j’ai eu du mal, surtout aux ¾ du livre, c’est l’histoire d’amour. Autant au début j’étais à fond dedans, autant à la fin j’avais du mal à comprendre Helena. Je n’en dis pas plus, mais ses choix m’ont parfois échappés. Et, comme je le disais, j’ai eu du mal avec Descartes, je n’ai pas apprécié sa mentalité vis-à-vis de certaines choses.

    Je vais m’arrêter là, parce qu’à force ça devient long, et je blablate. Ainsi, Les mots entre mes mains fut une excellente lecture. Helena est un personnage hors du commun que j’ai adoré suivre à travers la plume de l’auteure. Les réflexions que cette dernière sont vraiment intéressantes, notamment par rapport à la place de la femme dans la société. Deux points noirs sont à signaler, mais ils n’ont pas entravé ma lecture. J’ai vraiment passé un super moment, et je vous encourage à découvrir ce livre.